Depuis le début du projet, Réseau Ferré de France a veillé à ce que la ligne s’inscrive harmonieusement dans l’ensemble des territoires traversés, qu’il s’agisse de zones habitées, de terres agricoles ou de forêts.

Le bruit constitue un des sujets de préoccupation les plus importants pour les habitants vivant à proximité des infrastructures de transport. C’est pourquoi Réseau Ferré de France en a fait une priorité et a donc pris en compte dès l’origine de la conception du tracé, un éloignement des habitations en intégrant de nombreux paramètres dans les études : le sens du vent, le relief du terrain et un trafic supérieur à celui qui existera à la mise en service.

Sur les 140 km de ligne, seulement 15 bâtiments ont été déplacés. S’appuyant sur les études réalisées, RFF a pu prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre une bonne intégration dans l’environnement : des protections acoustiques aux aménagements paysagers, en passant par les ouvrages d’art qui se fondent harmonieusement dans le paysage.

Pour les espaces naturels, les rétablissements des itinéraires de randonnée pédestre touchés et des accès aux points de vue ou milieux naturels intéressants sont prévus. Les carrières ouvertes, nommées aussi « sites d’emprunts », font l’objet d’un réaménagement paysager adéquat. Quant aux emprises agricoles, elles sont restituées à leurs propriétaires qui se verront dédommagés.

C’est après la mise en service de la ligne le 11 décembre 2011 que Réseau Ferré de France et l’ensemble des acteurs concernés pourront évaluer l’efficacité des mesures mises en place, par l’intermédiaire du bilan LOTI (Loi d’Orientation sur les Transports Intérieurs) qui fixe au maître d’ouvrage une obligation de résultats.