Pour préserver le gain de temps d’une ligne nouvelle, la fluidité du raccordement au réseau ferroviaire existant doit être assurée.
Ainsi, le raccordement de Perrigny (au sud de Dijon) favorisera l’acheminement direct des trains de la LGV vers le Sud et simplifiera la circulation sur l’axe nord-sud, très utilisé par le fret. Il permettra de créer des échanges directs entre la ligne Paris-Lyon-Marseille et la ligne Dijon-Dole en prolongement de la branche Est de la LGV.
Le raccordement de Villers-les-Pots, situé à l’extrémité ouest de la ligne, permet à la LGV de se raccorder à la ligne existante Dijon-Dole. Ce raccordement à 160 km/h sur les voies classiques (qui ne sont pas modifiées) comporte un ouvrage de 90m appelé « saut de mouton », permettant à la LGV de passer au dessus des voies existantes.
Le raccordement de Petit-Croix, situé à l’extrémité Est de la ligne, est un raccordement dit « à niveau » puisqu’il ne nécessite pas d’ouvrage. Il permettra aux TGV de s’insérer à 160 km/h sur la ligne Belfort-Mulhouse
La mise en service de ces trois raccordements sera concomitante à celle de la première phase de la Branche Est de la LGV Rhin-Rhône.





